mai 09

L’isolation acoustique

C’est une démarche obligatoire pour toutes nouvelles constructions, qu’ils s’agissent de bâtiments neufs ou d’extensions. Pour trouver des professionnels de l’isolation sonore : c’est ici. Les termes de cette règlementation sont définis par la Nouvelle Règlementation Acoustique ou NRA et sont appliqués depuis 2000.

 

La NRA n’est pas une nouvelle règlementation au sens propre du terme, c’est une modification des règlementations acoustiques antérieures, avec une mise à jour suivant les normes européennes.

 

Ainsi, les bâtiments construits avant l’année 2000 ne sont pas concernés par la NRA, sauf dans le cas où le propriétaire projette une extension. Par contre, les constructions ou extensions postérieures à l’année 2000 sont soumises à la NRA.

 

Les seuils d’isolement acoustique

 

En fonction du type de bruit, la NRA définit des seuils d’isolement acoustique :

 

  • pour les bruits d’impact, le seuil d’isolement est de 65 dB (A) ;

  • pour les bruits extérieurs et les résonnances aux niveaux des pièces collectives comme les escaliers, le hall, etc., le niveau d’isolement est au minimum de 30 dB (A).

 

L’isolement acoustique d’une salle de bain

 

Comme la salle de bain est destinée à la détente, il serait nécessaire de l’isoler pour ne pas être contraint d’étouffer les bruits de pas, le grincement du robinet, le chuintement de la chasse d’eau et la résonance de la baignoire.

 

Tous ces bruits peuvent être comprimés de la manière suivante :

 

  • au niveau du sol : une mince sous-couche d’isolant ne dépassant pas 3 mm peut être insérée sous le revêtement du sol ;

  • pour la baignoire : de la laine minérale pourra garnir la caisse de résonance entre le plancher et le fond de la baignoire. Des plaques viscoélastiques sont plus convenables pour les baignoires en métal ;  

  • côté accessoires : les robinets classiques et ceux des chasses d’eau sont déjà dotés d’un système d’isolation acoustique, il faudra juste choisir un robinet à indice d’isolation élevé. Un bon réglage réduit également les bruits de déversement de l’eau.

Pour des informations complémentaires à cet article consultez la page suivante : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Acoustique,13397.html

 

avr 19

Travaux de peinture : les autorisations nécessaires

Les travaux de peinture sur la façade extérieure d’un bâtiment ne peuvent dans certains cas être exécutés qu’après l’obtention d’une autorisation administrative préalable. Plus de détails.

 

Déclarer les travaux :

Réaliser des travaux de peinture sur la façade extérieure d’un bâtiment est reconnue par la loi française en tant que ravalement de façade, donc, soumis à une réglementation précise : l’article R421-17 du code de l’urbanisme français. Ces travaux doivent être précédés d’une déclaration préalable, à déposer auprès du service de l’urbanisme de la mairie ou du quartier où se trouve le bâtiment concerné. Si les travaux de peinture engendrent des modifications dans l’aspect du bâtiment, une déclaration de travaux et/ou un permis de construire seront obligatoires.

Dans quels cas la déclaration préalable est-elle obligatoire ?

D’après les dispositions du code de l’urbanisme, le ravalement de façade généré par les travaux de peinture nécessite une déclaration préalable lorsque le bâtiment se trouve dans un secteur protégé. Il peut s’agir du champ de visibilité d’un monument historique, au sein d’un secteur sauvegardé, dans une aire destinée à la mise en valeur du patrimoine et de l’architecture du quartier ou au sein d’un site classé, que ce soit une réserve naturelle, un parc national ou un immeuble protégé par un Plan Local d’Urbanisme. Par ailleurs, si le bâtiment figure dans l’inventaire des monuments historiques du quartier où il se trouve, il est primordial d’obtenir l’agrément de l’Architecte des Bâtiments de France. Il faut donc compter à peu près un mois pour l’instruction du dossier, et près de 2 mois lorsque le bâtiment figure sur un site classé.

L’encombrement de la voie publique et le respect du voisinage :

L’installation d’un échafaudage permettant de réaliser les travaux de peinture d’un bâtiment peut également nécessiter une autorisation particulière. Il s’agit des chantiers concernant les bâtiments en zone urbaine, en particulier ceux implantés à la limite des voies de circulation. Dans ce cas, l’échafaudage encombrera la voie publique durant la réalisation des travaux de peinture. Il est donc essentiel d’obtenir une autorisation de la mairie ou de l’administration urbaine du quartier où se trouve ce bâtiment. Une taxe locale sera cependant à prévoir. Dans la majorité des cas, ces démarches administratives incombent à l’entreprise effectuant lesdits travaux de peinture.

Plus d’informations : http://www.peinture-professionnelle.com/

Les travaux de peinture ne nécessitant aucune autorisation :

Dans certains cas, la réalisation des travaux de peinture au niveau de la façade d’un bâtiment ne nécessite pas d’autorisation particulière. Il s’agit notamment des travaux limités au rafraîchissement des peintures extérieures, tout en conservant les coloris d’origine du bâtiment. Aucune autorisation administrative n’est également requise lorsque le bâtiment en question se trouve en pleine campagne. Par contre, si le bâtiment se situe en ville, en mitoyenneté, mais en dehors des cas cités plus haut, il est essentiel d’obtenir l’accord des voisins pour la gêne que les travaux pourraient occasionner.

 

août 08

Le potentiel solaire des toits de Paris désormais en ligne

 

Le site du « Cadastre solaire de Paris »  est un outil permettant de connaître le potentiel en panneaux solaires des toits de la capitale.

 

En ligne depuis la fin du mois de juin, il résulte de la modélisation d’environ 120 000 bâtiments au cours des 18 derniers mois. cadastre-solaire-paris

 

« C’est un nouvel outil à disposition des Parisiens pour évaluer leurs possibilités d’installations » d’un panneau photovoltaïque ou thermique, a indiqué, à l’AFP, René Dutrey, adjoint chargé du développement durable à la mairie de Paris.

Sur le site www.cadastresolaire.paris.fr, une fois le bâtiment repéré, il est donc désormais possible d’identifier rapidement, grâce à un code couleur, le potentiel solaire d’un toit, calculé sur la base de données météo et des effets d’ombre des immeubles et arbres alentours. Le petit soleil de la barre de tâche permet d’obtenir des informations sur l’ensoleillement annuel moyen, la répartition de surface d’ensoleillement ainsi que la hauteur et l’emprise au sol du bâtiment.

 

« Equiper 400 000 m² serait déjà formidable ! »

Pour être jugé « favorable », ce potentiel doit être supérieur à 1 000 kWh/m²/an. Mais il ne serait que de 20 %, soit 6 millions de mètres carrés sur une surface totale des toits équivalente à 31 millions de m², explique, à l’AFP, Yann Françoise, responsable climat énergie à la mairie de Paris. Toutefois, là encore, il modère son propos : « 80 % de cette surface [6 millions de m²] n’est en fait généralement pas exploitable en raison des difficultés techniques (…) Les toits de Paris sont très utilisés et largement occupés par des conduits de ventilation, par exemple ». Et de conclure : « Si on arrive à équiper 300 000 à 400 000 m², ce serait formidable ».

Cette cartographie, développée par l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) depuis avril 2012, a pour objectif de sensibiliser les copropriétés et les grands bailleurs sociaux, dans une double démarche d’aménagement durable et de production locale d’énergie. Actuellement, 27 000 m² de toits sont couverts de panneaux solaires dans Paris, principalement sur des logements sociaux et des équipements publics.

Espérons que cette démarche se généralise à la province…

 

 

 

 

juil 03

Le Photovoltaïque, est-ce intéressant ?

Le photovoltaïque permet de contribuer au développement des énergies renouvelables non polluantes dans une démarche à la fois éco-citoyenne et rentable.

L’état français encourage l’énergie solaire photovoltaïque, notamment en permettant aux particuliers de revendre à EDF l’énergie qu’ils produisent à un tarif d’achat ajusté tous les trimestres. Mais est-ce intéressant ?

 

Même si le « placement solaire » n’est pas forcément financièrement plus intéressant que le placement en bourse ou les assurances-vie, du point de vue du développement durable, le photovoltaïque est une bonne chose.  L’énergie qu’il a fallu dépenser pour fabriquer un panneau est en effet récupérée par ce panneau en un peu plus de trois ans, cinq si l’on compte également ce qu’il a fallu pour le transporter et l’installer chez vous. La durée de vie d’un panneau étant de 20 à 25 ans,  c’est tout bénéfice pendant 15 à 20 ans : d’où une économie d’énergie nucléaire ou fossile à produire. Au cours de l’année 2012, plus de 1 000 MW de projets photovoltaïque ont été installés sur le territoire national. Le parc cumulé installé en France atteignait ainsi 4 003 MW fin 2012. Ces chiffres confirment que le rythme de développement du solaire photovoltaïque reste très dynamique en France. Selon les prévisions de la Commission de Régulation de l’Energie, le soutien à la filière s’établira en 2013 à 2,1 milliards d’euros au titre de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). presentation-photovoltaique-2

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juil 03

Profil des auto-entrepreneurs et de leur entreprise

Rapport de l’APCE (Agence Pour la Création d’Entreprise) complet et intéressant sur le profil des auto-entrepreneurs et de leur entreprise

 

Date d’édition :  21/06/2013
Type d’ouvrage :  Synthèse(s)
Pages :  16

 

logo auto-entrepreneur58 % des auto-entrepreneurs exercent leur activité à titre principal. Pour les autres, il s’agit donc d’une activité de complément (42 %).
Ce document de synthèse présente le profil des auto-entrepreneurs et de leur entreprise en distinguant les activités complémentaires des activités principales.
Il a été élaboré à partir d’une note d’analyse de l’APCE intitulée « Les auto-entrepreneurs : des créateurs et des entreprises aux profils variés ».

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juin 19

Bloc coffrant isolant

Cette technique existe en France depuis une trentaine d’année mais elle reste encore d’une utilisation marginale.

 

Ce procédé de construction est un système original de murs porteurs à coffrage isolant. bloc-coffrant-isolant-2
Les éléments sont constitués de deux plaques parallèles de polystyrène expansé (PSE) de très forte densité ou en bois (copeaux mélangés à du ciment et compressés dans un moule) reliées entre elles par des entretoises, mises en oeuvre en usine.

bloc-coffrant-isolant-bois-ciment

 

 

Le cœur est ensuite rempli de béton.

 

Solution idéalement développée pour les constructions de basse consommation et les constructions passives.
Aujourd’hui, pour des questions de performances thermiques, le bloc de coffrage est de plus en plus isolant pour réaliser des murs extérieurs isolés par l’intérieur et l’extérieur.

Cette double isolation permet de supprimer l’ensemble des ponts-thermiques rencontrés généralement sur une construction.

pont-thermique

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